Dernière mise à jour :

le 12 juillet

2022

Notre rentrée 2022...
en septembre.

Le karaté comme le tai chi chuan reprendront en début de septembre, la semaine qui suivra la rentrée scolaire, à savoir :

  • Le karaté :
    • le lundi 12 septembre, à l’Ecole Jean Monnet, et
    • le mercredi 14, à l’Ecole Sainte Foy
  • Le Tai Chi Chuan :
    • le mardi 13, à l’Ecole Sainte Foy.

Les cours ont lieu de 20h00 à 22h00 pour le karaté et de 20h00 à 21h30 pour le Tai Chi Chuan.

 

Stage Koshiki kata

Notre stage habituel concernant les katas anciens, les koshiki-kata, a été déplacé en ce mois de juin, alors que nous l’avions habituellement en mars, conséquence directe de la crise sanitaire ! C’est un stage qui comme d’habitude suit le passage de ceintures noires effectué la veille.

Cette année 2022, un lourd programme fut abordé, mais le temps ne nous permettait pas de voir tout ce qui aurait dû être revu. Parfois, il faut accepter de faire moins mais mieux, que de vouloir faire trop avec les erreurs qui en découleraient lors de l’assimilation. D’autant plus que le Koshiki-kata doit être envisagé sous un autre angle… ce qui reste une véritable énigme pour les karatékas chevronnés ! Greffer les acquis d’un style de référence, tel que le Shotokan, le Wado-ryu, etc., sur un style « ancien » auraient une répercussion contre-productive. Pour progresser, il s’agit de bien mettre chaque chose à sa place et de ne pas vouloir fusionner d’emblée des nouvelles « données » avec ce que nous avons déjà en nous. Compliqué sans doute pour la plupart des karatékas, car il s’agit là encore de mettre son égo de côté, et d’avoir cet esprit de débutant pour aller chercher ce qu’il y a à trouver dans les koshiki-kata. Laisser infuser doucement cette nouvelle approche de ce que veut nous enseigner le kata sera une clé essentielle pour obtenir ces secrets cachés de l’ancien… vers l’actuel !

Un style ancien conserve un état d’esprit qui lui est propre. Cela rajoute une difficulté supplémentaire… Déjà, le Goju-ryu, style de corps à corps, de petite distance, n’aborde pas le karaté comme celui du Shotokan par exemple, où ce dernier « travaille » davantage sur la distance longue. Logique… en regardant l’histoire du karaté et ses lignes de transmission on en comprend tout de suite l’idée, et les concepts qui en découle. Mais le Koshiki-kata, va encore plus loin… en se rapprochant davantage de l’énergie interne, subtile, car ce n’est pas que l’aspect athlétique, physique qui est mis en valeur, mais quelque chose de plus profond… que nous avons perdu. Heureusement, on peut encore le retrouver, à condition de s’y intéresser, tant que cela est encore transmis…

Les stagiaires furent nombreux et avaient beaucoup d’appétit après cette période où nous étions reclus. L’envie de se retrouver était bien présente. La joie également. De quoi donner un espoir supplémentaire pour que cette chaîne de transmission continue dans notre école, le Tengu-ryu.

Concepts anciens, véhiculés par les Koshiki-kata, venant alimenter la réflexion d’aujourd’hui dans la modernité, ce que veut conduire l’enseignement du Tengu-ryu, notre karaté moderne au cœur même de l’actualité, sans pour autant jeter l’ancien comme du karaté désuet de sens, bien au contraire… à condition de vouloir comprendre.

Notre prochain stage de Koshiki-kata est programmé pour mars 2023, si rien ne vient entraver cette date… tant de chose bouge aujourd’hui.

Léa, une nouvelle ceinture noire

Un karatéka ceinture noire a ce souvenir, ineffaçable, de cette épreuve qu’est celui du passage de grade pour obtenir cette ceinture qui reste souvent un objectif difficile. Et pourtant, cela peut arriver… après des heures consacrées à la pratique du Karaté.

C’est ce qui est arrivé à Léa ! Elle seule sait ce qu’il en coûte. Toute cette durée de pratique, où l’effort constant et acharné doit théoriquement mener à cette ceinture qui pour un débutant est un objectif encore lointain. Guider le corps, plus encore l’esprit, reste une démarche qui s’inscrit dans la durée… Il n’y a pas place ici à l’immédiateté du résultat ; on ne clique pas sur le bouton de la souris pour en avoir tout de suite le résultat ! C’est donc, et ce sera toujours ainsi, le fruit d’un travail constant qui prend des années. Et, enfin, elle est là, autour de la taille du karatéka. C’est à la fois une joie, mais remplie quand même de confusion, car, et c’est une surprise, on réalise qu’on ne fait que commencer le karaté à ce moment-là.

L’étude du karaté peut enfin commencer. Les bases sont présentes chez le ou la ceinture noire mais maintenant il va falloir rentrer davantage dans la profondeur. Tout un programme. Celui d’une vie d’où émergera de nombreuses satisfactions comme des déceptions, avec ce brouillard qu’est l’illusion, toujours présent par les constructions égotiques du pratiquant. Justement, il s’agira dans cette pratique de la main vide de dissiper cette illusion pour rentrer dans le cœur de la vérité, qui voudra bien se dévoiler selon l’intensité de sa pratique à condition d’être dans le non-vouloir ! A commencer par l’obtention des résultats… Etonnant de faire sans vouloir obtenir… La gratuité du geste avec la pureté de l’esprit, un début pour toucher cette vérité qui peut se manifester en soi… le Satori, cet éveil qui nous attend patiemment, mais il faut y mettre les formes pour « atteindre » le fond… insondable par ailleurs.

C’est avec un enthousiasme réel que nous avons pu voir l’évolution de Léa durant ces années, avec une intelligence du corps qu’elle sait merveilleusement bien utiliser, pour enfin aboutir à l’obtention de la ceinture noire.

Bravo Léa ! Maintenant, le chemin continue, avec ses difficultés, mais ô combien passionnantes à résoudre. Doraku – le plaisir de la Voie – sera un élément primordial et indispensable pour aller jusqu’au bout de ce chemin, avec, toujours l’émerveillement de l’apprenant, car c’est aussi ça la pratique du karaté… découvrir, sans cesse, comme un enfant rempli d’interrogations, face aux mystères révélés en soi au fur et à mesure qu’on progresse sur la Voie. De cette manifestation externe, parfois jusqu’à être spectaculaire, même si ce n’est pas ce qui doit être recherché, devra en découler une manifestation interne… ce qui rend la pratique du karaté qui va bien au-delà des apparences. C’est avec cet état d’esprit qu’il faudra poursuivre, sur ce chemin emprunté.

Bon courage pour la suite, car il en faudra… Mais ça en vaut vraiment la peine…   

Stage de printemps

Nous l’attendions depuis longtemps, même si le calendrier fut perturbé lié à la crise sanitaire. 

Mais voilà, nous y étions !

Cela manquait de se revoir, de partager ensemble notre passion avec le Soké et ses experts. 

Un stage qui a vu une surprise de taille… Lisez ci-après et vous en serez davantage…

En attendant, voyez ces quelques photos… pour vous donner l’envie de peut-être, un jour, partager ensemble cette voie du Tengu.

Kumité
Sébastien et Didier en Kumite
Stagiaires du Dento Budo Dojo

Quelle surprise !

Une promotion inattendue de nos experts les plus gradués, Jacques FAIEFF et Alex HAUWAERT, qui ont reçu leur 8ème dan, les plus hauts gradés de notre école, le Tengu-ryu. Très haute distinction donnée par O-sensei Roland HABERSETZER, rappelons-le, Soké du Tengu-ryu.

Une salve d’applaudissements accompagnait ce moment unique manifestant ainsi une véritable ovation.

 Plus que des piliers, de véritables colonnes… de notre école. Un tel dévouement, par une présence sans faille, une gentillesse immense, une implication comme une application sans cesse au top… montrent à tous qu’au-delà du niveau technique c’est bien de la qualité humaine également qu’il s’agit. Rien à voir à la manifestation égotique que certains savent montrer dans d’autres milieux… éloigné de celui du Do !

Nous étions ravis d’être présents à cette occasion emplie de chaleur et d’enthousiasme.

BRAVO ! à vous deux… 

Bonne année 2022

 

En cette fin d’année 2021 le Dento Budo Dojo a vu la porte du CCA se fermer, définitivement. Mais voilà… une nouvelle clé nous est offerte pour ouvrir une nouvelle porte… Serait-ce un signe annonciateur de laisser l’ancien pour le nouveau ? C’est curieux de voir tout ce symbolisme à travers les évènements que nous vivons. En effet, nous avions déjà un pied à l’école Sainte-Foy, l’année dernière, mais le confinement à partir de cette fin d’automne 2020 nous a fait prendre le chemin de l’hibernation… Très bien pour les anachorètes pour qui la Foi résonne avec l’homonyme Foy ! Serait-ce un tournant de notre pratique, où les Tengu auront leurs mots à dire, pour laisser plus qu’une simple empreinte, mais l’ouverture de chemins chez chaque « Tenguka », de ce carrefour qu’est le dojo.

Dans cette lignée spirituelle, de ce carrefour de la fin de l’année 2021 vers la suivante, 2022, la clé que nous aurons ouvrira ce chemin, qui je l’espère pour vous, sera celui d’une route plus carrossable afin d’être moins secoué par les aléas du quotidien.

Le déséquilibre nous donne la chance de nous rééquilibrer, ou de tomber, parfois, définitivement. Être au sol n’implique pas pour autant d’y rester, mais engendre des dommages, alors que le rééquilibrage dans le mouvement peut se faire si la présence de valeurs solides et droites sont présentes. Que la semence effectuée durant ces périodes de confinement puisse enfin voir le jour. L’émergence nous offrira des fruits caractérisant notre humanité. De la qualité du terrain, accompagné de l’écoulement de ce qui vient d’en Haut, sera donner la saveur qui y correspondra pour ce qui nous correspond.  

Tissons ensemble ces toiles environnantes autour de chacun pour voir en nos pratiques du quotidien le bénéfice non pas d’un chemin, non pas d’une route, mais de la Voie, celui de l’individuation au service du collectif dans la splendeur que peut offrir l’Homme de demain dans ce qu’il a de meilleur en lui.

Bonne et heureuse année 2022… sur la Voie… des Tengu !

 

 

Kan Geiko 2021
Enfin !

Tant attendu !…

Ce stage, qui nous réunit, celui nommé Kan Geiko, le stage d’hiver.

Le nuage de l’incertitude était pourtant présent, mais il n’a fait que passer, sans déposer ses interdictions, mais seulement quelques précautions à respecter liées à la crise sanitaire qui perdure. C’est surtout du côté des étrangers (Allemagne, Belgique, Suisse et même Russie) que la prudence, peut-être même la peur… et bien d’autres raisons d’ordre personnel sont venues faire barrage au rendez-vous traditionnel de ce moment que les karatekas aiment partager dans notre école, le Tengu-ryu.

Les gestes barrière, le port du masque comme le nettoyage des mains avec un gel hydroalcoolique, le pass… somme de précautions pour un bon déroulement du stage furent respectés pour le respect de la santé de tous. Ce n’est pas un véritable problème pour des karatékas de notre école pour qui l’éthique reste au centre, avec pour commencer le respect de la vie. Tant pour soi, que pour les autres.

On ne peut imaginer ce que nous avons ressenti en se revoyant après tant de temps… et la joie qui s’en exprimait, même si le masque voulait la cacher, le regard lui ne trompait pas.

Nombreux sont ceux qui ont fait des centaines de kilomètre pour venir près de Strasbourg, de l’Ouest, du Sud comme du Nord. Bravo à tous, de la démonstration de votre engagement, chers amis.

Une mise à jour, histoire de réactualiser quelques fondamentaux de l’école, fut nécessaire. Mais le niveau des stagiaires fut au fond rassurant ; on s’attendait à une baisse technique, mais ce ne fut pas le cas ! De quoi se réjouir du sérieux de la pratique de chacun. Le Kihon, le Renzoku-waza, … l’ont prouvé.

Le programme, en dehors de ses aspects techniques, insistait également sur la philosophie d’un comportement responsable du karatéka… dans la société. Que pouvons-nous apporter, à notre humble échelle, face à cette vague de changement profond, de tout ordre, individuel comme collectif ? Des valeurs profondes tendent à disparaître pour laisser place à des comportements de plus en plus individualistes, où la coquille s’épaissit ce qui se traduit par un renfermement sur soi. L’avenir risque de nous présenter des situations de plus en plus difficiles à gérer, et c’est là que nous assisterons aux valeurs réelles qui s’exprimeront en chacun de nous. Serons-nous assez sages pour garder notre humanité… ou basculerons-nous vers l’aspect sauvage, trace profonde de notre animalité encore présente ? C’est un véritable défi. Et également un item de notre ryu (Ecole traditionnelle dans les Budo au Japon) qui se veut de garder la vie, même dans une situation guerrière qui peut vite arriver.

Les stagiaires du Kan Geiko 2021… un bon nombre malgré les perturbations liées au Covid !
Le groupe des stagiaires... tous venus de l'ouest, du sud comme du nord de la France, ainsi que quelques karatékas qui ont franchi nos frontières...
Sébastien sur la droite et Davy en kumité.
Sébastien et Davy en kumité
Sébastien sur la gauche, du Dento et Davy en kumité.
Jean-Paul du Dento… lors d’une phase de kumité.
Jean-Paul en action...
Alexandre et Léa du Dento… répondant à un mawashi geri.
Léa bloquant un mawashi geri
Alexandre et Léa du Dento… répondant à un mawashi geri.

Rendre responsable nos paroles, nos gestes, nos attitudes sont des éléments de notre vie, de tous les jours. Cela doit être une préoccupation sans cesse reconsidérée, réactualisée, selon le contexte, avec toujours cette confiance qu’on peut faire mieux. C’est justement faire preuve d’un comportement responsable que doit avoir un karatéka qui pratique au Tengu-ryu. Rien à voir à l’expansion de la sauvagerie parfois montrée dans des soi-disant styles d’arts martiaux ! En effet, nous n’y voyons pas là une élévation de l’esprit, mais bien plutôt une régression qui nous rapproche de l’animal !

 

Heureux sont ceux qui par leur présence savent avoir, mieux encore, transmettre autour d’eux, dans leur dojo comme en dehors, cette éthique propre à notre école, qui expérimente la vertu, et pas que la technique de l’art.

Soké Roland Habersetzer
Toujours expliquer, pour convaincre, du soké du Tengu-ryu.
Bernard et Sylvain en Tengu-no-kamae.
Bernard et Sylvain en Tengu-no-kamae.
Bernard sur la gauche et Sylvain, dans une phase d’un kumité.
Bernard sur la gauche et Sylvain, dans une phase d’un kumité.
Mawashi geri chudan
Mawashi geri chudan
Soké Roland Habersetzer faisant face devant une menace, avec l’expert Jacques Faieff.
Soké Roland Habersetzer faisant face devant une menace, avec l’expert Jacques Faieff.
Soké Roland Habersetzer en action qui se termine par un contrôle.
Soké Roland Habersetzer en action qui se termine par un contrôle.

Le nuage de l’incertitude ne reviendra pas, mais un variant sans aucun doute… peut-être celui de la certitude… L’avenir nous le dira. Souhaitons-nous nous retrouver à quelques occasions durant l’année 2022 qui se profile devant nous… mais tant d’éléments inconnus, nouveaux, jailliront de notre espace-temps, en bien, comme en mal. Alors, laissons la place à la manifestation, accueillons-là, pour choisir le chemin le meilleur pour tous, celui du bonheur partagé, de la réconciliation pour des jours meilleurs. Souhaitons-le fortement, pour le bien de tous, et l’espoir de se retrouver durant les futurs stages programmés.

En attendant, Noël arrive… un moment de partage avec notre famille, nos amis… Profitons-en avec toujours en arrière-plan cette prudence omniprésente face aux virus…

 

Bon mois de décembre à tous… et bonne pratique sur la Voie du Tengu… pour davantage d’authenticité.

Quelques membres du Dento Budo Dojo lors de ce stage de Kan Geiko 2021.
Quelques membres du Dento Budo Dojo lors de ce stage de Kan Geiko 2021.
Flyer ouvert

Couleurs de l’année… Au choix !

Blanche, noire, grise, multicolore… à chacun de choisir selon le contexte… et l’interprétation qu’on veuille y donner.

Notre pratique martiale a été une année blanche au dojo. C’est incontestable, même si une brève période de septembre à mi-octobre eut lieu. Le fait que la journée des sports fut supprimée en septembre 2020 indiquait dans une certaine mesure le La de ce qui allait advenir : l’arrêt de nos activités en Karaté comme en Tai Chi Chuan. Le fait de ne plus pouvoir entrer dans une salle orientait pour une très longue durée (jusqu’en juin) la suspension des pratiques en groupe.

Heureusement, le changement progressif des contraintes horaires en juin, nous a permis de nous revoir en petit groupe, à l’extérieur, mais tributaire des caprices météorologiques. Ce fut un moment chaleureux et attendu de nous revoir, même si pour des difficultés personnelles (familiales, horaires liés au transport, au travail…) tous n’ont pas pu répondre présent.

Derrière cette période où nous étions livrés à nous-mêmes, une nouvelle semble emprunter le chemin de l’optimisme… car le samedi 4 septembre 2021 aura lieu la fête des sports à Sélestat. Mais soyons prudents… le Covid-19 version « delta » nous guette ! Sans compter les autres mutants… Espérons ne pas apprendre les lettres grecques par la voie du Covid…

Un appel à la vigilance a sa véritable raison d’être devant cette période estivale où le brassage inévitable de la population risque là encore d’augmenter le cas des infections. Si l’on veut que tout se passe pour le mieux à la rentrée de septembre et durant la période hivernale, gardons bien à l’esprit notre zanshin (vigilance). La distanciation, l’utilisation du masque,… sera encore une rigueur à adopter pour diminuer les risques de contamination. C’est bien la proximité, surtout au moment des repas où l’on côtoie des amis, de la famille… que le risque augmente. Évidemment, il ne s’agit pas d’exclure tout contact relationnel, car il est essentiel d’échanger, de parler, de communiquer, de partager, ce qui fait de nous notre humanité. Cependant, même une personne vaccinée peut être vecteur de transmission… Alors restons vraiment prudents !

Notre corps a besoin de bouger, expression même de la vie… La pratique du Tai Chi Chuan comme du karaté dans notre association le permettent. C’est d’autant plus intéressant, que cela s’inscrit par une augmentation de la vitalité en nous. En période de confinement, par ses propres acquis, cela reste encore possible… De la motivation, un peu de temps, et tout se met en mouvement au bénéfice de la santé.

Notre association, le « Dento Budo Dojo », sera présente à la journée des sports du 4 septembre à Sélestat, où nous vous attendons, pour communiquer, pour vous informer de nos pratiques – Tai Chi Chuan et Karaté – et dans quel état d’esprit nous nous situons…

En attendant votre rencontre, si vous le souhaitez, nous vous invitons à fouiller notre site et nous vous souhaitons de bons moments durant ces vacances estivales sous la lumière des couleurs…

Une feuille qui tombe et qui virevolte au gré des courants aériens, sous notre regard, un plaisir simple, mais qui reste une gratitude de la Vie. Rien à voir avec ce confinement, total ou partiel selon le lieu, selon le moment vécu.

Une situation inédite dans son impact aussi bien local que mondial nous a secoués, et nous secoue encore. Des conditions inimaginables auxquelles nous devons nous soumettre, pour notre santé, pour la santé des autres, restent d’actualité. Cette nécessité mal vécue, et on peut parfaitement le comprendre par cette communication de plus en plus déshumanisée, aura, un jour, pris fin. Mais qu’en sera-t-il de cet après, cette période aux alternances de confinements ?

Des secteurs économiques ravagés impliquent un changement profond dans l’orientation de nos sociétés. Sans doute émergeront de nouveaux métiers, fruit de réflexions naissantes partout sur notre planète. Mais cette crise sanitaire a ses tentacules. L’entraide aura son mot à dire, avec force, pour retrouver davantage de partage. Au fond, l’être humain, lorsqu’il a abattu sa propre image sociale – trop souvent mis en avant dans nos sociétés occidentales – et a compris que l’autre peut être un alter ego, pas ses diverses compétences, pourra faire sortir de lui sa lumière intérieure, constructive pour lui-même, mais plus encore, pour les autres.

Cette année 2020, derrière nous, nous a invité a retrouvé notre Hara, si celui-ci a été oublié.

Cette année 2021… remplissons-la de nouveaux projets, de nouveaux espoirs, de nouveaux départs, de nouvelles envies… pour de nouvelles réalisations, car nos ressources nous montrent que nous ne sommes pas rien !

Que la santé en cette nouvelle année 2021 soit plus que présente, à vos côté, avec, pourquoi pas, un peu de poésie…

La Covid sème un véritable écueil

Dans notre vie souvent remplie d’orgueil

Nous proposant ainsi un demi-sommeil

D’où doit naître un nouveau réveil

Sortir de sa torpeur

Et prendre à pleines mains son labeur

Les poumons remplis d’oxygène

Et non d’éléments pathogènes

Un esprit créatif et sans gène

Se protégeant de toutes ces informations anxiogènes

Laissant venir en nous un soleil

Qui peut-être mènera à l’éveil

Quitter ce confinement, même partiel,

Regarder en haut, vers le ciel,

Regarder ses visages qu’on aime démasqués,

Pour retrouver une expression humanisée

Cette période remplie d’incertitude

Ne doit pas sombrer vers une décrépitude

La méditation de ce long moment

Nous offre un profond changement

Un quotidien rempli davantage de légèreté

Où seul l’essentiel retrouvera sa place

Les Tengu veilleront à briser la glace

Pour construire de grandes et nouvelles amitiés

Bonne année 2021

L'année 2020 ... derrière nous !

Ci-dessous, les affiches pour connaître nos lieux de pratique… lorsque la reprise pourra être possible !

Nos pratiques au Dojo :

 le Karaté

&

le Tai Chi Chuan

Qi Gong.

Cliquer sur l’une des images pour avoir davantage de renseignements.

Trois domaines de compétences

  • Une pratique sans arme (Kara-ho)
    • Tengu-ryu Karaté-do   
  • Une pratique avec arme (Buki-ho)
    • Tengu-ryu Kobudo (armes anciennes, utilisées à Okinawa)
    • Tengu-ryu Hojutsu (armes modernes, utilisées dans le tir de combat)
Tengu Karaté-do
Logo du Kobudo au Tengu-ryu
Dento Budo Dojo

Faire du karaté, du tai chi chuan ou du qi gong en présence du covid-19, est-ce possible ?

Une réflexion sur la possibilité de ce qui peut être fait en présence du Covid-19 dans les arts-martiaux, externes comme internes. Pour en savoir plus…

Lire la suite…

Stage de Pakua sur Paris

En ce début du mois de mars 2020, certains d’entre nous ont effectué un stage de Bagua Zang, sous la direction de Pierre PORTOCARRERO.

Lire la suite…

Nos vœux pour l'année 2020...

Essayons d’être…

Libre comme un poisson dans l’eau, au gré des courants marins et de ses choix, qui fait son chemin en toute fluidité.

Enraciné comme un arbre, avec autant de stabilité, vivifiant l’atmosphère par sa production de dioxygène, indispensable à la vie.

Brûlant d’énergie comme le feu, avec nos élans remplis d’inspiration, pour humblement, aider autour de nous pour construire un avenir meilleur.

À l’image de notre planète, la Terre, accueillante, hospitalière, fertile, nourricière, afin de créer un climat propice à l’expansion de la Vie sans rien demander en retour sinon le respect de ce qu’elle permet.

Solide comme le métal aux propriétés diverses comme conduire le courant.

À l’image de ces 5 éléments qui apparaissent dans la tradition cosmogonique chinoise : l’Eau, le Bois, le Feu, la Terre et le Métal, l’Homme, constitué de ceux-ci, ainsi que sa propre vie, peut s’inspirer de ce cycle de création (à l’opposé de celui de la destruction).

Que l’année 2020 puisse porter une réflexion en chacun de nous afin d’appréhender positivement ce mouvement qui parfois s’exprime plus comme un chaos qu’une harmonie.

Souhaitons à toutes et tous que la paix puisse s’établir dans tous les cœurs. Que l’instabilité extérieure puisse créer la stabilité intérieure. Arrêtons de nous cristalliser sur nos peurs, et laissons-nous guider par un regard qui peut être bien différent en voyant autre chose en l’autre, sur la différence, sur l’essentiel de ce que représente notre passage sur Terre.

La joie, le bonheur, l’amour, le sourire, etc., prenez-les comme compagnons de route pour cette année 2020, et votre santé vous le rendra.

Vous pourrez alors, peut-être, sentir la présence d’un Tengu, voir son sourire ou entendre son rire, goûter à certains de ses enseignements plutôt que d’être touché par sa lame.

Enfin, n’oubliez pas de prendre ces lanternes qui peuvent parfois se présenter à vous pour éclairer votre chemin.

Bonne et heureuse année 2020.

Le Fuji-san