Dento Budo Dojo

Ne pas se battre , ne pas subir.

 

L'Institut Tengu

 

 

 

L'Institut Tengu est une création qui date de 1995, au sein même du Centre Recherche Budo par Shihan Roland HABERSETZER.

 

      C'est la convergence de plusieurs Budo. Liant à la fois l'ancien et le moderne, cette nouvelle voie permet à ceux qui veulent vraiment la comprendre de réactualiser la pratique martiale en tenant compte du contexte d'aujourd'hui, bien différent de celui d'autrefois et d'ailleurs. Car le contexte du Japon ou de la Chine d'il y a un demi siècle n'est pas celui de la France d'aujourd'hui.

      Ce nouveau Budo (Shin Budo) ne ferme pas les yeux aux techniques du dehors du continent asiatique, mais les intègre. Cela donne une nouvelle dimension dans sa propre pratique martiale car plus près de la réalité. Dans un cas extrême, l'agression peut en effet nous mettre au pied du mur, face à la mort. C'est toucher là une dimension profonde chez l'être humain, et c'est dans ce genre de circonstance, qu'évidemment on préfère ne jamais connaître, que la pratique martiale nous montre que ce n'est pas du jeu, mais un enjeu, et de quelle taille! C'est la raison pour laquelle Shihan Habersetzer a voulu faire connaître, avec le Tengu-no-michi Karate-Do, cette autre façon de considérer son art.

      La technique, ce n'est pas cela qui manque : nombreuses méthodes existent (Judo, Aikido, Karatedo, etc), il n'y a que l'embarras du choix. Malgré tout ce panel technique mis à notre portée, ce qui manque le plus c'est l'appréhension de l'environnement lors d'une agression, et pour cela il     

Roland Habersetzer.

Shihan Roland Habersetzer 9e Dan Karatedo, Hanshi (Gembukan, Japon), Soké du "Tengu-no-michi"
(Tengu-ryu
Karatedo, Kobudo, Hojutsu)

faut avoir une certaine attitude quant aux différentes options envisageables face à l'agression. Cela demande beaucoup de sang froid, pour soi, mais aussi pour la réponse donnée à l'agresseur, ou les agresseurs, car il s'agit si possible de faire en sorte qu'il y ait le moindre mal à la sortie de crise. En premier lieu, l'agressé aura un problème de conscience quant au contenu de ce qu'il aura envisagé du point de vue opératoire : la question : ai-je bien répondu et dans quelle proportion ? C'est ici un pur renvoi de sa pratique martiale. Mais il y a aussi le discours qu'il faudra tenir, obligatoire dans des cas extrêmes, face à la justice. Faut-il rappeler que la défense doit être proportionnelle à l'attaque. Nous percevons là la dimension éthique de la réponse. En effet, il ne s'agit pas de démolir l'agresseur mais bien de diminuer la tension, voire de supprimer celle-ci pour reprendre si possible le cours "normal" de la vie.

      Pour de plus amples informations, nous vous invitons à aller sur le site tengu.fr.