Dento Budo Dojo

Ne pas se battre , ne pas subir.

 

 

 

 

 

 

 

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Jean-Claude Bénis

 

instructeur au Dento Budo Dojo

 

 


Jean-Claude Bénis a connu pour la première fois les arts martiaux japonais au contact d’une karatéka en 1976 à Paris. Cette rencontre resta dans sa mémoire… avant d’engager une véritable pratique, ses parents ayant quitté Paris cette même année. C’est seulement lors de sa première année universitaire, à Rennes, qu’il mit les pieds dans un dojo (lieu où l’on pratique les arts martiaux) et commença avec « La voie de la main vide », le karatédo, qui ne le quittera plus, avec pour premier

Jean-Claude Bénis, instructeur au Dento Budo Dojo

 

Jean-Claude Bénis, sensei du Dento Budo Dojo

professeur un marocain nommé Zaout. Ensuite, une rencontre importante pour ses débuts fut celle de J. Marquès qui a su lui donner la passion du karaté-do... ce fut un épisode important de sa vie de budoka. Dès sa deuxième année il eut la chance… de connaître le Tai Chi Chuan, au contact de sensei Roland HABERSETZER, lors d’un stage à Fougères en novembre 1986, que J. Marquès lui avait donné l'occasion de connaître. Sans qu’il le sache sur le moment, cette rencontre aura un impact central dans sa vie car c’est depuis un véritable lien qui fait de Roland Habersetzer son maître référent dans la pratique des arts martiaux…


      Un nouveau pas venait d’être franchi, et quel pas ! puisque depuis il pratique de concert ces deux disciplines qu’il considère comme complémentaires, s’éclairant mutuellement, où se mêlant la lenteur et la vitesse, la force et la souplesse… à l’image du Tao, de ce que nous donne la vie.

      Durant ces années universitaires il eut également l’occasion de pratiquer intensivement l’aïkido et de s’initier au wing chun, style de boxe chinoise. Mais voilà, sa réflexion, sa quête, son envie de savoir, de connaître, de comprendre, de progresser, le décida de prendre la direction de l’Alsace pour rejoindre sensei R. Habersetzer.

 

      Depuis, sa quête ne fit que s’enrichir, sur une nouvelle voie, celle du Tengu-no-michi, une création récente de sensei R. Habersetzer, intégrant des concepts nouveaux et modernes, pour faire en sorte qu’une tradition soit et reste quelque chose de vivant.

 

      Si Jean-Claude Bénis apprend au sein du ryu (école au sens traditionnel) qu’est le Tengu-no-michi, il continue également sa formation en la complétant par de nouveaux styles de karaté avec le goju ryu au

contact de sensei Tadahiko OHTSUKA du Gojukensha -mais malheureusement plus de ce monde depuis novembre 2012- et de quelques-uns de ces sempai, notamment sensei Toshio MORITA et sensei Michio NOGUCHI, et de sensei Hisanori OGURA (fils de feu Tsuneyoshi OGURA et représentant du Gembukan, et élève direct de sensei Meitoku YAGI dont il a reçu un enseignement du style goju-ryu d'okinawa), et le shorin ryu au contact de sensei Fumimaro SUZUKI (élève direct de sensei Yuchoku HIGA d’Okinawa) et de Tai Chi Chuan : le style Chen, au contact de M et Mme OHTSUKA, tous deux fédérateurs de l’enseignement du Tai Chi Chuan au Japon. Ces contacts, il les doit de son propre sensei, R. Habersetzer, qui sans lui, n’auraient pu avoir lieu.


      Cette envie d’élargir ses propres connaissances et qui résulte d’une réflexion est en soi la conséquence de son apprentissage. Mais c’est aussi la cause… du devoir de transmettre auprès de ses élèves une

connaissance se situant à l’opposé des pratiques sportives. En effet, l’Art Martial est un véritable regard sur soi, un miroir où la «connaissance de soi» veut réellement signifier quelque chose… une découverte, qui prend du temps, une vie, et qui est profonde. C’est simplement passionnant, où chaque pas faisant le chemin viendra allumer de nouvelles lanternes.

 

      Jean-Claude Bénis, promu 6ème Dan en mars 2016 par Sensei Roland HABERSETZER (ce qui dans la tradition équivaut au grade de TASHI), instruit maintenant au Dento Budo Dojo, créé lors de son arrivée en Alsace, en 1993 à Strasbourg par son maître, mais déplacé depuis 2002 à Sélestat. Son enseignement se veut être dans la lignée de celui du Tengu-no-michi en respectant cette manière de transmettre, où des valeurs humaines - aujourd’hui tant escamotées dans nos sociétés modernes - soufflent au dojo, créant ainsi une ambiance

conviviale et chaleureuse mais aussi où l’effort y est présent, dans le seul soucis de progresser, à son rythme avec ses propres moyens et dans le respect de chacun.