Dento Budo Dojo

Ne pas se battre , ne pas subir.

 

L'école des cadres 2014


 

 

 

De nombreux exemples montrent au travers de l'actualité que les tensions augmentent de plus en plus… entre des nations, entre des peuples, entre des ethnies, entre des groupes religieux, ou encore entre des personnes au sein même d'une même famille… Est-ce un désordre nouveau que nous vivons pour rentrer dans une « nouvelle ère » préfigurant ainsi un autre mode de vie ? L'Histoire nous montre bien que ce qui a été n'est plus, et que ce qui est non plus…

Les cadres de 2014

 

Les cadres.

       La loi du temps laisse son emprunte avec devant nous une infinité de possibles. Dans ces possibles, il en existe aussi un, celui de la réunion, entre des karatékas passionnés. Ce sont des personnes de différentes nationalités, de différents métiers, de différents niveaux socioculturels, de … et qui pourtant partagent des idées en démontrant, en expliquant, en offrant de leur temps pour le bien de tous. Une fois de plus, au sein même de notre école, le Tengu-ryu, ses cadres se sont réunis dans cet état d'esprit pour un seul but… celui de progresser avec tout le respect de chacun.

      Les karatékas germaniques ont, pour cette Ecole des Cadres, exposé des concepts très intéressants. De nouveaux éléments qui viennent compléter l'édifice… certainement ! Quoi qu'on dise de ce qu'est une école traditionnelle, gardons toujours à l'esprit que cette dernière se fonde sur des concepts anciens (aussi bien

techniques que spirituels, entre autre…), mais qui ne veut pas dire désuets, obsolètes, tout en considérant certains « paramètres actuels » qui en fait quelque chose de bien vivant, pour répondre à certaines préoccupations (où les valeurs, là aussi venant du passé, ont plus que jamais une place centrale) et voulant ainsi améliorer le quotidien.

      C'est quand même, soulignons-le, formidable, de voir des hommes et des femmes qui non seulement se réunissent pour partager des idées constructives mais qui surtout veulent les transmettre aux générations futures pour leur montrer que malgré ce désordre grandissant (individuel comme collectif) qu'il existe d'autres façons de voir pour, modestement, améliorer des comportements parfois déviants.

      Notre Ecole des cadres est aussi l'occasion d'orienter  dans un  même  état  d'esprit  une  pratique

que l'on veut constructive pour le bien de l'humanité, même si un budo reste un art de la guerre… mais c'est justement ce qui fait d'un budo un art… si l'on considère que l'on veut préserver la vie et non la détruire.


 

Jean-Claude Bénis