Dento Budo Dojo

Ne pas se battre , ne pas subir.

 

 

Passage de grade 2012

 

 

 

Comme chaque année, le CRB-IT -« Centre de Recherche Budo-Institut Tengu » (Budo Kenkyukai-Tengu Gakuin)- organise son seul passage de grade au mois de mars.

       Une année difficile pour ceux qui se présentaient au premier dan de karaté dans notre ryu. Mais le cru était meilleur pour les grades supérieurs. C’est bien connu, les années passent, mais rien ne se ressemble.

       Nous avons eu la joie de voir nommé au titre de RENSHI-HO (3e dan tengu) dans le premier domaine de compétence, celui du karaté-do. Félicitation Sébastien… de tout le dojo !

       Dans le troisième domaine de compétence, celui du Hojutsu, à la grande surprise des présents, Jean-Claude Bénis a obtenu le titre de SHOSHI-HO.

      Voir des réussites fait toujours du bien. Pour tous. C’est encourageant pour les futurs candidats, même si parfois cela paraît insurmontable, la persévérance, la pratique constante et assidue permettent de toute façon des progrès. Egalement la confiance qu’on accorde à la direction proposée par l’enseignement du sensei doit permettre au candidat d’avancer, même si le rendez-vous n’est pas toujours là ! Continuer, corps et âme, dans l’esprit du ryu, sera une garantie de cheminer sur la Voie.

      Si l’âme est là, parfois c’est le corps qui ne répond pas présent, où l’esprit, où les deux… ce qui laisse entrevoir une profonde remise en question. Mais c’est aussi pour avancer. Peut-être pas là où on croit. Pratiquer un art martial touche à bien autre chose que le simple fait d’étaler une succession de gestes. Ce n’est pas une chorégraphie, ni un spectacle pour un public averti (ou pas). Quelque soit la décision du jury, il faut accepter que la décision vise toujours au bien de la personne, même si cela n’est pas toujours perçue comme ça. Dire oui, comme dire non, c’est dans les deux cas une parole de vérité ! La Voie n’accepte pas le mensonge. La voie accepte le mensonge, avec pour issue, l’impasse ! Mais les mots guérissent-ils toujours les maux ? A chacun de choisir, dans son for-intérieur, avec son libre arbitre… là aussi est le chemin, pour nous tous..

 
 

Sensei... toujours en bonne compagnie.

Au centre, Sébastien lors de l'éxecution d'un MAE GERI...

Sébastien recevant son diplôme de
Sensei Roland Habersetzer.
»

Sensei... toujours en bonne compagnie.

... et d'un YOKO GERI.

Sensei... toujours en bonne compagnie.

Stage KOSHIKI KATA

 

 

Un stage qui nous rappelle le passé, à travers ces formes anciennes que sont les Koshiki Kata, et qui renferment de véritables trésors, si nous y mettons le temps et la persévérance de cette forme de pratique. La présentation d’un Koshiki Kata n’a rien de spectaculaire, bien au contraire… mais les clés qu’ils renferment sont assez extraordinaires et d’une subtilité que seul l’engagement du pratiquant lui permettra de toucher. Mais cette direction de la pratique est si loin de l’esprit véhiculé en notre temps qu’on est en droit de penser qu’un jour ces trésors puissent définitivement disparaître.

Mais cette direction de la pratique est si loin de l’esprit véhiculé en notre temps qu’on est en droit de penser qu’un jour ces trésors puissent définitivement disparaître. Il suffit d’observer ce qu’en font les pratiquants pour le savoir … la déformation est si vite présente si on ne prête pas un minimum de vigilance – de plus en plus difficile avec le temps – à bien exclure son propre style d’une forme nouvelle. Mais le corps de chacun ne s’y prête pas toujours, encore que… n’est-ce pas plutôt une question de regard, avant tout ?

 

      Une clé : changer le regard extérieur, l’avoir juste, pour développer le regard intérieur, ce qu’offre en son essence la pratique du koshiki kata de par nature.

 

Un groupe important de cadres...

 

Le groupe au stage Koshiki Kata du dimanche. A première vue, les anciens kata attirent de plus en plus...