Dento Budo Dojo

Ne pas se battre , ne pas subir.

 

Stage

 

de printemps

 

 

 

 

Nous avons eu quelques places parmi les 80 stagiaires à ce deuxième gros rendez-vous (celui du stage d'hiver étant aussi un moment important pour nous, dans le karaté). Les stagiaires venaient de partout... même du pays basque !

      Le stage avait son lot de techniques anciennes comme modernes. Anciennes avec les rattachements à la grue... Happoren et Hakuffa, deux katas qui prennent leurs racines dans le bai he quan (1), et des techniques modernes, parfois très surprenantes lorsqu'on voit ce qu'on peut faire avec... Mais là, on ne dira rien ! Seuls les présents savent...

      Ne pas oublier les racines, pour se souvenir de ce que les "anciens" nous ont laissé, et les mises à jour, pour tenir compte du contexte d'aujourd'hui, si différent de celui d'hier et d'ailleurs. C'est toujours avec passion que nous assistons à ce stage qui ouvre sans cesse des pistes de réflexion.

 



1 - Boxe chinoise, de la Grue Blanche

Quelques membres du Dento Budo Dojo autour de sensei Roland Habersetzer.

 

Quelques membres du Dento

      Chacun, à son niveau, apprend quelque chose de nouveau, permettant ainsi de continuer une véritable réflexion qui accompagne une vie. Des questions, parfois des réponses, souvent partielles, viennent éclairer le karatéka sur ce chemin qui doit nous mener en haut de la montagne, pour voir autre chose, qu'il n'avait sans doute pas imaginé, et qui pourtant est bien là! Mais seul le cheminement, à travers l'effort, les échecs, peuvent nous permettre d'entrevoir la direction de plus en plus précise à prendre pour arriver en haut de la montagne. Seulement nombreux sont les chemins qui conduisent vers des impasses... et c'est justement ce que soké Roland Habersetzer veut nous éviter, en nous expliquant, en nous démontrant avec ses assistants, pour vivre des situations qui nous mettent le plus proche possible d'une réalité de défense qui peut nous submerger.

 

      Même si un scénario reste une simulation, bien vécu, avec réalisme, doit conduire à une émotivité... source là encore de la connaissance de soi. Il ne faut pas oublier qu'en cas d'agression, réelle cette fois-ci, l'émotivité réagira mais peut-être pas dans la direction qu'on pourrait imaginer. C'est pourquoi il est nécessaire de vivre avec intensité l'engagement, psychologique dans un premier temps, parfois, et souvent, physique dans un deuxième.

      C'est donc autour de différents thèmes que les stagiaires se sont retrouvés et ont pu mettre en situation que s'est déroulé le stage. Maintenant, comme après chaque stage, place à la pratique pour comprendre ce qui a été vécu... en attendant notre prochaine Ecole des Cadres.

Merci à vous, sensei, pour vos éclaircissements.