Dento Budo Dojo

Ne pas se battre , ne pas subir.

 

 

 

Stage de Bagua Zang

 

  avec Pierre PORTOCARRERO

 

  sur Paris

 

 

Quand on aime, on ne compte pas ! … Formule bien connue pour les passionnés, ce qui fut le cas pour certains d'entre nous avec ce deuxième stage de base orienté sur la pratique du Bagua Zang (ou encore, Pakua chuan).

Un déséquilibre contrôlé.

 

Pierre PORTOCARRERO

      Cette fois-ci c'est nous (Patrick et Patrick, et leur sensei Jean-Claude Bénis) qui avons fait le déplacement sur Paris. L'idée était de renforcer cette « première couche » qui nous fut enseignée par sensei Pierre PORTOCARRERO le mois dernier (janvier 2017) en Alsace. Mais aussi d'aller plus loin en abordant un deuxième mouvement parmi les huit que contient le Pakua, sans compter toutes les permutations de l'un vers l'autre.

      Afin de nous aider dans notre apprentissage nous étions mis en contact avec l'un ou l'une de ses élèves qui pour certains avaient plus de quinze année de pratique dans cet art interne (Neijia). La sensation lors du contact était forcément bien différente ce qui fut riche d'enseignement. C'est d'ailleurs du contact de peau à peau que ce fait le véritable apprentissage, mais avant cela un gros travail de fond doit être mis en place aussi bien par les postures que par les déplacements en solo en maintenant une attention particulière à tout le corps, et en conscience. L'aspect

 

 

kansetsu waza

 

Pierre PORTOCARRERO expliquant
quelques principes avant une démonstration.

purement technique est un passage obligatoire mais insuffisant pour comprendre la pratique, soulignons-le.

      Les sensations, en soi, comme avec le partenaire, restent primordiales pour entrer dans une bonne pratique du Pakua. Mais cela exige d'avoir acquis une bonne spatialisation de son environnement pour ne pas se laisser distraire par un côté enveloppant de la gestuelle employée. D'autant plus que la rondeur des mouvements comme des déplacements peut donner un certain tournis… L'exigence déjà connue dans les formes linéaires, davantage employées aussi bien en Tai Chi Chuan qu'en Karaté (même si évidemment le mouvement circulaire à sa place dans ces pratiques) est encore d'un autre niveau ici. Mais si le pratiquant garde à l'esprit le centre du cercle comme repère il peut s'en sortir… encore que ce centre, peut également bouger lorsqu'on se déplace sur un autre cercle… mais c'est pour nous encore loin. Gardons à l'esprit que le stage de base est fait justement pour acquérir les racines du Pakua.

 

Les candidats ayant obtenu leur grade supérieur avec le jury.

 

Patrick et Patrick, en action...

 

empi uchi bloqué

 

Le groupe au stage de Pakua.

      Nous ne pouvons que remercier Pierre PORTOCARRERO et certains de ces élèves qui nous ont permis de progresser dans une excellente ambiance où le Ki du dojo était sain… tellement essentiel dans cette période.

      Suite à ce stage, et après discussion avec les membres du Dento Budo Dojo, nous envisageons sérieusement de continuer la pratique du Pakua. Un atout supplémentaire pour la compréhension subtile de notre école, le Tengu-ryu. A suivre…

 

Février 2017

 

Jean-Claude Bénis